Echanges indust. italo-luxembourgeois

SCHEME: PSP-Classic

CALL: 2011

DOMAIN:

FIRST NAME: Antoinette

LAST NAME: Reuter

INDUSTRY PARTNERSHIP / PPP: No

INDUSTRY / PPP PARTNER:

HOST INSTITUTION: Centre Doc. Migrations Humaines

KEYWORDS:

START: 2011-12-01

END: 2011-12-03

WEBSITE:

Submitted Abstract

Du 1er au 3 décembre un ensemble de manifestations inaugurera un nouveau cycle d’activités scientifiques placées sous le thème « Biographies, itinéraires, migrations ». Au cours du dernier quart du XXe siècle, le genre biographique était pratiquement banni de l’historiographie. Méthodes quantitatives, analyses marxiste ou structuraliste obligeant, l’existence individuelle se trouvait pour ainsi dire emportée par le maelström des forces économiques, sociales et politiques. Ce n’est que très récemment que la biographie historique a été remise à l’honneur sous de nouveaux auspices. Il est désormais admis que la lecture de l’individuel, capté dans son contexte relationnel, peut élucider celle du collectif.La première édition du nouveau cycle s’intéressera aux “Echanges industriels italo-luxembourgeois (fin du XIXe siècle – milieu du XXe siècle)” à travers plus particulièrement les activités minières et sidérurgiques au Piémont et dans la Vallée d’Aoste. Il s’agit là d’un sujet confidentiel, largement négligé à ce jour par l’historiographie, mais qui s’inscrit parfaitement dans le panorama économique, social et culturel du Grand-Duché de l’époque. Pays qui produisait trop d’universitaires pour pouvoir offrir à tous une activité gratifiante sur son propre sol, le Luxembourg poussait tout naturellement une partie de ses talents à l’émigration. Parallèlement, ces réseaux luxembourgeois à l’étranger constitueront une ressource économique ou politique précieuse pour le pays d’origine. Seront à l’honneur dans le cadre de ces développements une poignée d’ingénieurs et d’industriels luxembourgeois ayant œuvré dans les mines de fer de Traversella (Piémont) et de Cogne (Vallée d’Aoste) ou dans les complexes sidérurgiques au fil de l’eau de Piombino (Toscane) ou de Portoferraio (Ile d’Elbe). Ils y ont inauguré des explorations géologiques spectaculaires, participé à l’élaboration et la mise en œuvre de processus industriels innovateurs liés notamment à l’usinage de minerais spéciaux ou à la valorisation de la « houille blanche » (hydro-électricité). Ces activités implantées sur le sol italien se déroulent dans le cadre de partenariats multinationaux faisant intervenir notamment des intérêts belges et suédois. Sera évoqué de même l’intérêt porté par certains sidérurgistes italiens (Ansaldo) à divers établissements luxembourgeois (notamment l’usine de Differdange)

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